un autre oignon atypique / another awkward onion

Geoffrey Luff et Serge Adam ont apporté leurs contributions respectives à mon post de hier: Geoffrey propose un autre oignon au pontil atypique et Serge répond à ma question: oui, il y avait des catégories dans les productions de bouteilles, au 19ème siècle au moins.

Geoffrey Luff and Serge Adam brought their contributions to my yesterday’s post: Geoffrey sends pictures of another atypical onion and Serge answers my question: yes, there were qualities in the products, at least in the 19thC.

L’oignon de Geoffrey, d’abord, et sa description :

Geoffrey’s onion first :

2.147.1

2.147.2

2.147.3

« Découvert dans une cave lilloise, il a un aspect anglo-belge mais la marque au pontil n’est ni typiquement anglaise, ni typiquement belge. Le diamètre de la cicatrice circulaire (de type « disc » ?) est compris entre 4,5 et 4,7 cm. La bouteille est en très bon état et la piqûre conserve des résidus de verre qui auraient sans doute disparu au cours d’un séjour prolongé dans l’eau. Je la date de 1700-1710, ce qui est peut-être optimiste, ou non … celle du post précédent date certainement de 1720 (sinon plus tôt) plutôt que de 1750. Hauteur de cet oignon : 20,8 cm ; largeur : 14,5 cm ; poids 915 gr ; contenance : 1,12 l »

“It was found in a cellar in Lille, it has a sort of English/Belgian look about it but the pontil scar is neither typically English nor Belgium. The diameter of the disc (?) scar is between 4.5 and 4.7cm. It is in very good condition so still has a lot of adhering glass chips to the pontil scar which may have disappeared after a prolonged stay in water. I date it to 1700-1710 which could be optimistic, but maybe not. I would say yours is certainly 1720 rather than 1750 if not earlier. Dimensions. Height 20.8cm. Width. 14.5cm. Weight. 915gms. Capacity. 1120cc.”

Serge nous apprend qu’au cours du 19ème siècle, dans la verrerie de Saint-Léger-des-Vignes (Nivernais), il y avait non pas 2 mais 3 qualités de bouteilles, plus celles qui étaient déclassées : « Pour ta question sur le prix à la vente, pour moi il ne fait pas de doute qu’une bouteille de 1er choix était vendu plus cher qu’une 2ème choix ou une 3ème choix, en tous cas c’était le cas au 19ème siècle pour la verrerie de Saint Léger des Vignes (Nièvre), et les ouvriers qui les soufflaient était payés selon le choix ; une bouteille qui ne rentrait dans aucun choix devait aller au rebut. Lors des grandes grèves des verriers en 1891 en France, les verriers de cette verrerie avaient reproché au Directeur de revendre ces bouteilles rebutées et avaient obtenu à la fin de la grève que les bouteilles désignées comme rebut soient cassées devant le souffleur. »

Serge shed light on the quality standards prevailing in the Saint Léger des Vignes (Nevers area, France) and tells us that there were no less than 3 different qualities, besides discarded products: « Regarding your question on the retail price, there’s no doubt that a 1st quality bottle was sold for a higher price than a 2nd or a 3rd choice one. It was for sure so in the Saint Léger des Vignes (Nevers area, France) glassworks and the blower’s fee varied according to the quality of their products. Bottles meeting no quality standard at all were discarded. During the major glassworker’s strikes in 1891 in France, the workers suspected that the plant’s manager actually sold these discarded bottles for his own benefit, and they eventually obtained at the end of the strike that all discarded bottles were broken in the presence of the blower. »

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